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BientôtOr, gemmes, dépôts découverts et épaves

Histoire / Exploration / Découverte

RELIQUIUM

L’histoire sous vos pas.

Un atlas historique de terrain : des lieux sourcés, des cartes anciennes superposées, des routes oubliées et le cadre juridique expliqué, sur votre téléphone, même hors ligne.

  • Fonctionne hors ligne
  • Sans compte ni traceur
  • Chaque source citée

RELIQUIUM en chiffres

Données au 24 octobre 2026, issues de jeux publics et scientifiques, toutes créditées.

Les cartes anciennes

Remontez le temps, couche après couche.

Pour chaque lieu, RELIQUIUM superpose les cartes historiques de l’IGN au même endroit. Faites défiler : les époques se séparent, de la carte d’aujourd’hui jusqu’au relief du sol.

  1. Aujourd’huiPlan IGNLa carte actuelle, pour se repérer et rejoindre le lieu.
  2. 1950–1965Photos aériennesParcelles, haies et chemins, souvent d’avant le remembrement.
  3. 1820–1866Carte de l’état-majorRoutes, cultures et bâti avant l’ère industrielle.
  4. XVIIIe siècleCarte de CassiniParoisses, hameaux, moulins et grands chemins de l’Ancien Régime.
  5. Le sol nuRelief LiDAR HDLe terrain sans sa végétation : talus, terrasses, enceintes. Couverture en cours de publication.

Comment ça marche

Sept étapes, du canapé au terrain.

Chaque lieu a une histoire. RELIQUIUM la rassemble, montre d’où elle vient, et vous accompagne jusque sur place.

  1. 01

    Chercher un lieu

    Un nom, une commune, un code postal ou une époque : la carte vous mène au bon endroit, parmi plus de 50 000 lieux de la France entière, sans même demander votre position.

  2. 02

    Remonter le temps

    Filtrez par époque, de la Préhistoire à nos jours, puis superposez la carte de Cassini, l’état-major, les photos des années 1950 ou le relief LiDAR, et comparez avec aujourd’hui d’un geste.

  3. 03

    Lire les preuves

    Chaque fiche dit ce qui s’est passé, d’après quelles sources et avec quelle précision. L’indice historique ne compte que les sources indépendantes, jamais les légendes, et assume « données insuffisantes ».

  4. 04

    Suivre les routes anciennes

    Voies romaines et chemins du XVIIIe siècle, avec leurs passages de rivière, gués probables, ponts et carrefours. Chaque repère est une hypothèse qui dit pourquoi elle existe et à combien près.

  5. 05

    Comprendre le terrain

    Altitude, pente, exposition, distance à l’eau et roche de chaque lieu, plus les lieux-dits évocateurs (castellas, maladrerie, pierre levée…), chacun relié à une racine expliquée et sourcée.

  6. 06

    Connaître le cadre

    Pour chaque activité, le cadre juridique en vigueur, daté et sourcé, avec les bons interlocuteurs : service régional de l’archéologie, préfecture, mairie. Il informe, il ne bloque rien, et ne vaut jamais autorisation.

  7. 07

    Aller sur le terrain

    Cap et distance à vol d’oiseau, incertitudes comprises, puis votre journal : observations, photos, sorties préparées. Les départements et cartes enregistrés restent disponibles hors ligne.

Bientôt Ressources et découvertes

Ce que la terre et la mer ont déjà livré.

Or, terres rares, gemmes, dépôts monétaires mis au jour, épaves à cargaison attestée. Chaque fiche répond à quatre questions : qu’a-t-on trouvé, où, sur quelles preuves, avec quelle précision ?

Du filon à l’épave, ce que chaque couche rassemble.

  1. Or primaire. L’or dans sa roche d’origine, souvent en filons de quartz, parfois exploité en mine.

  2. Terres rares. Les 17 éléments (lanthanides, scandium, yttrium), portés par des minéraux comme la monazite. Ni lithium, ni cobalt.

  3. Or alluvionnaire. Des paillettes arrachées aux filons, transportées par les rivières et piégées dans les graviers.

  4. Gemmes. Corindon, zircon… La présence d’un minéral ne dit rien de sa qualité gemme, qui se documente à part.

  5. Dépôts découverts. Monnaies ou objets enfouis puis mis au jour, souvent lors de travaux, et déclarés.

  6. Épaves. Seulement celles dont une source atteste la cargaison : une route commerciale ne suffit pas.

  7. Récits. Dépôts légendaires, cargaisons supposées : une couche à part, jamais mêlée aux faits.

Les dix premières fiches, sur la carte.

Saisies à la main d’après leurs sources, page ou cote comprise. Aucune n’est encore relue par une personne : leur statut documentaire est donc « indice documenté ». La zone hachurée montre la précision diffusée, jamais plus fine que la source.

Épave à cargaison attestée · Hérault, en mer

Épave de la Jeanne-Élisabeth

Navire
marchand suédois
Naufrage
nuit du 14 au 15 novembre 1755
Cargaison
24 360 piastres d’argent et 200 tonneaux de blé, d’après les archives
Fouilles
Drassm, de 2008 à 2011, par 5 m de fond (référence verticale non précisée)
Statut documentaire
Indice documentépublications de fouille identifiées, pas encore relues
Précision
Zone, ± 5 kmposition dégradée par la source, jamais recoupée

Source : M. Jaouen et A. Poletto, « The Shipwreck of the Jeanne-Élisabeth, 1755 », SHA 2014 (HAL).

Dépôt monétaire découvert · Seine-Maritime

Dépôt monétaire de Quincampoix

Découverte
22 avril 2016, fortuite, lors de travaux de terrassement
Objets
333 monnaies de billon blanc, sans monnaie d’or, dans une céramique
Période
dernière manipulation entre 1433/40 et 1449
Récupération
inconnue
Statut documentaire
Indice documentérapport scientifique identifié, pas encore relu
Précision
À la commune près, ± 4,9 kmréduite par RELIQUIUM : la source cite une adresse privée

Source : T. Cardon, P. Moitrel et É. Lecler-Huby, rapport pour le service régional de l’archéologie de Normandie, 2018 (HAL).

Dépôt monétaire découvert · Côte-d’Or

Dépôt monétaire de Reulle-Vergy

Découverte
24 avril 2021, fortuite, lors de travaux de terrassement
Objets
66 antoniniens (Valérien, Gallien, Salonine, Claude II, Postume, Victorin)
Période
seconde moitié du IIIe siècle
Récupération
inconnue
Statut documentaire
Indice documentéarticle scientifique identifié, pas encore relu
Précision
À la commune près, ± 2,4 kmun centre de commune n’est jamais montré comme un point

Source : K. Charrier, Revue archéologique de l’Est, 71, 2022, p. 453-465 (HAL).

Or · exploitation historique · Aude

Anciennes mines d’or de Salsigne

Connaissance
gisement
Substances
or, arsenic associé
Exploitation
arrêt définitif de la mine en 2004
Statut documentaire
Indice documentéarticle scientifique identifié, pas encore relu
Précision
Zone, ± 6,7 kmune zone, et non un point exact

Source : F. Laronze, Revue du Rhin supérieur, 1, 2019 (HAL, CC BY-SA 4.0).

Or alluvionnaire · Ariège

Alluvions aurifères de l’Ariège, de Crampagna à Saverdun

Connaissance
gîte, exploitation historique
Cours d’eau
l’Ariège et ses affluents ; paillettes les plus grosses entre Varilhes et Pamiers
Production signalée
19,58 kg d’or (80 marcs) apportés au bureau de Pamiers de 1750 à 1761, sans compter la contrebande
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
Le long du cours d’eau, ± 3 kmtracé de la BD TOPO de l’IGN

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. II, 1896 (domaine public).

Or alluvionnaire · Gard

Or alluvionnaire de la Cèze à Saint-Ambroix

Connaissance
gîte, exploitation historique
Cours d’eau
la Cèze, à partir de son confluent avec la Gagnière
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
À la commune près, ± 4,1 kmun centre de commune n’est jamais montré comme un point

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. II, 1896 (domaine public).

Gemmes · Haute-Loire

Corindon du volcan du Coupet

Minéral
corindon ; qualité gemme non documentée
Connaissance
occurrence, exploitation historique
Production signalée
plus de 10 000 carats en une seule année, autrefois (au conditionnel, d’après L. Pascal)
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
Au lieu-dit près, ± 1 kmun anneau marque un lieu-dit

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. III, 1901 (domaine public).

Gemmes alluvionnaires · Haute-Loire

Zircon et corindon du Riou Pezzouliou

Minéraux
zircon et corindon ; qualité gemme non documentée
Connaissance
occurrence, exploitation historique
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
À la commune près (Espaly), ± 3 kmun centre de commune n’est jamais montré comme un point

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. III, 1901 (domaine public).

Terres rares · Hautes-Alpes

Monazite du glacier de la Meije

Minéral porteur
monazite (variété turnérite), porteuse de cérium et de lanthane (Ce, La)
Connaissance
occurrence
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
Au lieu-dit près, ± 4 kmun anneau marque un lieu-dit

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. IV, 1910 (domaine public).

Terres rares · Isère

Monazite de la Montagne des Puits

Minéral porteur
monazite (variété turnérite), porteuse de cérium et de lanthane (Ce, La)
Connaissance
occurrence
Statut documentaire
Indice documentésynthèse scientifique identifiée, pas encore relue
Précision
À la commune près, ± 18,3 kmzone large, assumée plutôt qu’un faux point précis

Source : A. Lacroix, Minéralogie de la France et de ses colonies, t. IV, 1910 (domaine public).

Fond de carte : contours administratifs d’Etalab (Licence Ouverte 2.0), pays voisins esquissés. Positions à la précision diffusée par chaque source, jamais reconstituées ; les pastilles trop proches sont écartées et reliées à leur position par un trait.

Indice minéralisé, gîte, gisement, réserve : des mots qui ne se confondent pas.

Chaque fiche géologique dit son niveau de connaissance. Une teneur mesurée n’est ni une ressource ni une réserve, et une zone géologique favorable reste une hypothèse. Dépôts et épaves n’ont pas de niveau géologique.

  1. OccurrencePrésence signalée, sans caractérisation.4 fiches
  2. Indice minéraliséConcentration anormale observée (vocabulaire du BRGM), sans lien avec l’indice historique.0 fiche
  3. GîteConcentration reconnue, d’intérêt économique non établi.2 fiches
  4. GisementGîte caractérisé : étendue, tonnage ou teneurs connus.1 fiche
  5. Ressource estiméeTonnage et teneur estimés selon une méthode déclarée.0 fiche
  6. Réserve démontréePart d’une ressource dont l’exploitation est démontrée rentable, à une date donnée.0 fiche
  • Une découverte passée ne prouve pas qu’il reste des objets. Chaque fiche dit ce qui a été récupéré, ou « inconnue ».

  • Aucune position reconstituée. Une position masquée ou dégradée par la source le reste ; un centre de commune n’est jamais un point.

  • Ni euros, ni pourcentages. Aucune valeur financière, aucune probabilité de découverte : des faits, leurs sources et leur précision.

  • En mer, on laisse en place et on déclare. Un bien culturel maritime découvert se déclare dans les 48 heures (Code du patrimoine, art. L. 532-3).

L’indice historique expliqué

Un chiffre qui montre ses calculs.

L’intérêt historique d’un lieu additionne ses sources indépendantes, chacune selon sa nature. Chaque point se justifie d’un toucher dans la fiche. L’indice historique mesure une documentation, jamais une probabilité de découverte.

  • Une source ne compte qu’une fois. Une affirmation qui reprend une source déjà comptée n’ajoute rien.

  • Les récits ne comptent pas. Traditions et légendes sont étudiées comme des récits, à zéro point.

  • « Données insuffisantes », assumé. Sans source exploitable, l’application le dit plutôt que d’inventer un chiffre.

  • Trois réponses séparées. Intérêt historique, solidité des preuves et précision géographique, incertitude en mètres comprise.

Calcul réel, tel que l’application l’affiche

Oppidum d’Entremont

Aix-en-Provence · IIe s. av. J.-C.

  1. +30Opération archéologique publiéeFouilles du site, publiées
  2. +20Synthèse scientifiqueCarte archéologique de la Gaule, 13/4
  3. +20Inventaire ou protection officielleBase Mérimée, monument historique
  4. +15Répertoire scientifiquePleiades, lieu antique
  5. 0Reprises d’une source déjà comptée2 affirmations, aucune preuve indépendante en plus
Intérêt historique 85 / 100
  • Solidité des preuvesVérifiée4 sources indépendantes
  • Précision géographiqueBonne± 150 m autour du point

Le barème, en entier

Points ajoutés par la meilleure preuve de chaque source indépendante, plafonnés à 100.

  • Opération archéologique publiée30
  • Vestiges conservés et décrits25
  • Synthèse scientifique20
  • Inventaire ou protection officielle20
  • Répertoire scientifique15
  • Source écrite ancienne15
  • Figuré sur carte ou plan ancien10
  • Indice toponymique5
  • Source secondaire non scientifique3
  • Tradition, légende, récit0

Nos engagements

La carte guide. Les preuves expliquent.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant de partir.

L’indice historique montre-t-il où trouver des objets ?

Non. Il mesure ce que les sources disent d’un lieu, jamais une probabilité de découverte. Un lieu très documenté peut être fouillé, protégé ou détruit depuis longtemps ; un lieu peu documenté reste en « données insuffisantes ».

Puis-je utiliser un détecteur sur ces lieux ?

Pas sans autorisation. Rechercher au détecteur des objets intéressant l’histoire ou l’archéologie exige une autorisation administrative préalable (Code du patrimoine, art. L. 542-1), en plus de l’accord du propriétaire du terrain. L’application affiche pour chaque activité le cadre applicable et les interlocuteurs officiels ; elle informe, mais ne vaut jamais autorisation.

Les fiches d’or ou de gemmes disent-elles où en trouver ?

Non. Une fiche dit ce qui a été signalé ou exploité, d’après quelles sources et à quelle précision ; une zone géologique favorable reste une hypothèse. L’orpaillage et le prélèvement de minéraux relèvent de règles à part (code minier, police de l’eau, propriété des berges), que l’application affichera par activité, datées et sourcées. L’accord du propriétaire ne remplace jamais une autorisation administrative.

Les gués et passages sont-ils certains ?

Non : ce sont des hypothèses calculées là où une route ancienne croise un cours d’eau. Sans pont relevé, l’application parle de « passage » et non de gué affirmé, et dit à chaque fois pourquoi le repère existe et à combien de mètres près.

Fonctionne-t-elle sans réseau ?

Oui. Enregistrez les départements et les cartes de votre secteur avant de partir : ils restent disponibles hors ligne, comme votre journal. Le cap et la distance s’affichent sans connexion.

Faut-il un compte, et que devient mon journal ?

Aucun compte n’est demandé. Observations, photos et positions restent sur votre appareil, sans mesure d’audience ni traceur publicitaire.

L’information juridique est-elle payante ?

Non, et elle le restera : le cadre juridique et les interlocuteurs officiels sont gratuits pour tous, partout. Ils sont indicatifs et ne remplacent ni un juriste ni l’autorité compétente.

Comment l’installer sur mon téléphone ?

C’est une application web : ouvrez-la dans le navigateur de votre téléphone, puis choisissez « Ajouter à l’écran d’accueil ». Rien à télécharger depuis un magasin d’applications.

Données ouvertes

Construit sur des sources publiques et scientifiques.

Suivre les traces. Comprendre les lieux.

Sur téléphone, ouvrez l’application puis choisissez « Ajouter à l’écran d’accueil ».

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